Fermeture du Site

Bonjour et Merci à tous pour votre Support.

 

Hélas l'hébergeur de ce site SimpleSite me demande de payer des frais que je ne peux pas supporter aussi je suis dans l'obligation de fermer ce site qui était très utile à tous ces jeunes étudiants et à vous tous.

Aussi je vous demande de venir sur facebook où j'ai créé une page ( https://www.facebook.com/dr.margaux/ )

ainsi qu'un compte https://www.facebook.com/docteur.margaux

où nous pourrons tous dialoguer. N'hesitez pas à nous rejoindre de nombreux étudiants de Cluj l'ont déjà fait (des filières Médecine, Pharmacie, Dentaire, Vétérinaires, etc) ainsi que des parents, des médecins et même des professeurs....

 

ECN sur tablettes : le jour J pour la génération crash test

 

Etudes de médecine  par F. Na le 20-06-2016

 

Jusqu'ici tout va bien. Mais les ECN sur tablettes ne font que commencer. A partir de ce lundi et pendant trois jours, plus de 8 500 étudiants vont passer leurs Epreuves classantes nationales, pour la première année informatisées.

 

Ils sont 8 572 étudiants répartis dans 34 centres d'examens. Les étudiants en 6ème année de médecine ont débuté ce lundi après-midi les très redoutées ECN sur tablettes.

 

Pendant trois jours, ils plancheront sur les épreuves de Dossiers cliniques progressifs (DCP), Questions isolées (QI) et Lecture critique d'article (LCA). Pour cette dernière épreuve, et après les bugs à répétition, les étudiants ont obtenu que le texte soit distribué sur papier.

 

Les premières sueurs froides et coups de colère avaient eu lieu en décembre dernier, après le fiasco des premiers tests. Serveurs surchargés, déconnexions en série, annulation des épreuves… Vous n'avez pas honte de foutre une génération dans la merde pour le concours le plus important de leur vie ?", s'agaçaient alors certains étudiants.

 

Il a fallu du temps au Centre national de gestion (CNG) pour regagner la confiance des étudiants et venir à bout des bugs à répétition. La seconde série de tests, en mars, avait bien démarré. Mais au bout du troisième jour, l'épreuve de LCA avait dû être suspendue.

 

 

 

Ces tests devraient avoir permis au CNG de prendre conscience des difficultés et de parer à toutes les éventualités. Néanmoins, deux journées "de secours" ont été prévues par les organisateurs. Si une ou plusieurs épreuves venaient à être annulées, elles pourraient être reportées à jeudi ou vendredi.

 

 

Les résultats seront communiqués le 29 juin.

 

Dans 10 ans, la France aura perdu un quart de ses généralistes

 

 

En 2025, le nombre de médecins généralistes aura diminué de près de 25% par rapport à 2007. C'est ce qu'a révélé ce jeudi le Conseil de l'Ordre des médecins lors de la présentation de son Atlas national de la démographie médicale.

"La médecine générale est en grave difficulté", a tenu à alerter le Conseil de l'Ordre des médecins lors de la présentation de son Atlas national de la démographie médicale ce jeudi. Depuis 2007, le nombre de médecins généralistes a subi une baisse de 8%. Et la situation ne va pas s'améliorer : le CNOM estime qu'en 2025, dans moins de dix ans, la baisse sera de 25% par rapport à 2007.

Dans le détail, ce sont les généralistes libéraux qui enregistrent la perte d'effectifs la plus conséquente. Alors qu'ils étaient 64 778 en 2007, les généralistes libéraux ou ayant un exercice mixte ne sont plus que 56 347 en 2016, et ne seront plus que 47 916 en 2025, estime le CNOM. Du côté des salariés, le nombre est en très légère augmentation. Ils étaient 30 828 praticiens en 2007, ils devraient être 34 080 en 2025.

Dans le détail, l'Ile-de-France est la région la plus affectée par ces diminutions d'effectifs. Elle enregistre la plus forte baisse, avec -18% de généralistes depuis 2007. La Bretagne et les Pays-de-la-Loire sont les deux seules régions métropolitaines à ne pas avoir enregistré de baisse sur cette période.

Les médecins spécialistes, eux, sont chaque année plus nombreux. Une hausse de 13% est attendue en 2025 par rapport à 2007. Pour la première fois, en 2018, le nombre de médecins spécialistes devrait dépasser celui des généralistes.

Revoir la formation, encourager les stages en milieu libéral, en zones sous-dotées, aider les jeunes dans leurs parcours d'installation ont été quelques-uns des axes abordés dans le débat qui a suivi la présentation chiffrée. "La maitrise de stage universitaire est un outil en or massif" a rappelé le Dr Sébastien Mourcia, généraliste à Beaune, récoltant l'approbation de l'assemblée. "On ne peut pas faire de réformes sans associer les médecins. On peut donner des bonus financiers, créer des maisons de santé, mais si on crée des belles boites sans avoir l'outil à mettre dedans, on gâche l'argent public et ce n'est pas efficace", a aussi souligné Jean-François Longeot, sénateur UDI du Doubs.

Choisir son Université pour le PACES

Etudes de médecine (Paces) : comment choisir son université ?

LE MONDE | 24.05.2016 à 10h11 • Mis à jour le 25.05.2016 à 10h29 | Par Laura Buratti

image: http://s2.lemde.fr/image/2016/05/24/534x0/4925204_6_abed_coucours-de-medecine-a-marseille_8813d633e86ea2d9aab146877436700a.jpg

Coucours de médecine, à Marseille. Coucours de médecine, à Marseille. AFP

C’est décidé, vous allez « faire médecine », c’est-à-dire vous inscrire en première année commune aux études de santé, la fameuse Paces. Oui, mais où ? La question se pose avec d’autant plus d’acuité que cette année, les bacheliers doivent formuler, sur la plate-forme Admission post-bac (APB 2016), des vœux groupés concernant cette filière très demandée : ils postulent en même temps dans tous les établissements d’une même académie, et ont jusqu’à mardi 31 mai pour les classer par ordre de préférence.

Lire aussi :   APB 2016 : bien classer ses voeux pour ne pas « griller » ses chances

Si la plupart des étudiants n’ont le choix qu’entre une ou deux universités, ceux qui passent leur bac en Ile-de-France doivent hiérarchiser les sept facs de médecine que comptent les académies de Paris, Créteil et Versailles, réunies en une seule entité pour APB. A la rentrée dernière, seuls « 77 % des candidats franciliens ont obtenu leur premier sous-vœu, et 18 % leur deuxième choix », indique Thierry Malinge, chef de la division des établissements et de la vie universitaire au rectorat de Paris.

Dans ces conditions, vaut-il mieux choisir une fac avec un bon taux de réussite ? Ou plutôt celle de son académie d’origine ? Plusieurs critères peuvent guider votre choix.

Lire aussi :   Etudes de médecine et formations paramédicales : ce qui va changer

1) La localisation

Inutile de choisir une université très bien cotée si elle est loin de chez vous : minimiser son temps de trajet reste l’astuce numéro un pour sélectionner sa fac. « Le temps de transport entre le domicile et l’université peut, à la longue, démotiver l’étudiant. Deux heures de trajet, ce n’est pas tenable », avertit Maxime Michelin, secrétaire pédagogique de la Paces à l’université Paris-XIII. Le temps passé dans les transports est autant de temps perdu pour travailler, mais aussi pour dormir ou se divertir.

Pour Florence Pheulpin, responsable de la scolarité Paces de l’université Paris-Sud, l’idéal serait même, lorsque cela est possible, de rester chez ses parents : « Un étudiant bichonné chez lui a plus de chances de réussir que les autres, tant du point de vue psychologique que matériel », avance-t-elle.

A savoir : l’algorithme d’APB favorise les étudiants qui postulent dans leur académie d’origine, c’est-à-dire celle où ils ont passé le baccalauréat. En cas de capacité d’accueil limitée, les étudiants qui viennent d’ailleurs prennent le risque de se voir refuser leur demande et d’être réorientés vers leur second vœu. Les universités d’Ile-de-France, pour varier les profils de leurs étudiants, réservent une partie de leurs effectifs aux bacheliers de province. Mais ces places sont rares, moins d’une centaine par établissement en moyenne, et soumises à un examen du dossier scolaire.

Mieux vaut donc ne pas trop s’éloigner du cocon familial et amical, d’autant qu’« être entouré de camarades qui vont dans le même établissement joue aussi un rôle important, psychologiquement, suggère Maxime Michelin. Avoir un groupe d’ami aide sans aucun doute à mieux gérer le stress du concours. »

2) Les coefficients des matières

« Certaines facs sont très scientifiques, comme Paris-Sud, d’autres le sont moins, comme Paris-Est-Créteil », détaille Florence Pheulpin. En effet, si les programmes sont uniformisés à l’échelle de la France, les universités jouent sur les coefficients qui pondèrent chaque matière pour se différencier.

Faut-il pour autant choisir sa fac en fonction de son « profil », plutôt scientifique ou plutôt bon en apprentissage par cœur ? « Plus les coefficients des sciences dures sont élevés, aux dépens des matières qui nécessitent d’apprendre par cœur, et plus la fac est difficile, explique Gérard Friedlander, doyen de la fac de médecine Paris-Descartes. Ainsi, on considère généralement que les facs de Paris-Descartes ou Pierre-et-Marie-Curie sont plus difficiles que Paris-XIII. »

A titre d’exemple, pour la filière médecine, l’université Pierre-et-Marie-Curie (UPMC) réserve son plus gros coefficient à la matière chimie et biochimie, qui pèsera pour 16,6 % de la note finale, contre seulement 8,5 % de la note à Paris-XIII. A l’inverse, Paris-XIII met plutôt l’accent sur l’enseignement de spécialité (médecine, odontologie, maïeutique ou pharmacie) qui compte pour près d’un quart de la note finale (23,4 %), contre seulement 5,5 % à l’UPEC. Les coefficients des différentes unités d’enseignement sont en général précisés sur les plaquettes des établissements, et accessibles sur leurs sites Internet. N’hésitez pas à les comparer, mais inutile cependant d’espérer un miracle : « Les coefficients créent une différence infime, ce n’est pas là que la différence va se jouer », relativise Maxime Michelin.

3) Le taux de réussite

De la même façon, le taux de réussite au concours à la fin de l’année peut être un critère de choix. Autour de 20 % en moyenne en Ile-de-France, ce taux peut varier légèrement entre les universités. Ainsi, en 2014-2015, 18,8 % des étudiants de Paces à Paris-Sud sont passés en deuxième année, contre 25 % de ceux de Paris-Diderot.

Cependant, choisir sa faculté en fonction de ce seul chiffre, très variable selon les années, paraît plus qu’aléatoire : les établissements avec les meilleurs taux de réussite attirent plus d’étudiants, ce qui fait mécaniquement baisser ce taux l’année suivante. Ces chiffres sont difficiles à trouver sur les sites Internet des universités, mais l’association Tutorat santé Ile-de-France en a regroupé la plupart dans le guide du futur étudiant en Paces d’Ile-de-France.

4) Le tutorat

Le tutorat constitue un accompagnement des étudiants de première année par ceux de deuxième ou troisième années. « Ils existent dans la quasi-totalité des universités, et sont le plus souvent gratuits ou à bas prix, 120 euros l’année maximum », explique Clément Valy, vice-président en charge des tutorats de l’Association nationale des étudiants en médecine de France (Anemf). Loin des 10 000 euros que peuvent coûter certaines prépas privées.

Lire aussi :   Etudes de médecine : une prépa publique pour les élèves de terminale

L’Anemf et l’Anepf (Association nationale des étudiants en médecine de France) délivrent chaque année des agréments de bronze, d’argent ou d’or aux meilleurs tutorats de France, selon différents critères : le nombre d’entraînements par semaine, l’organisation ou non de concours blancs dans les conditions d’examen, l’implication des professeurs, la mise à disposition de supports de cours, d’outils numériques, de questionnaires en ligne, etc. Parmi les « championnes » de l’année 2015, Amiens, Toulouse, Paris-VII, Montpellier-Nîmes, ou encore le tutorat santé Lorraine, décrochent la mention or.

L’ensemble des « médailles » 2016 sera bientôt disponible sur le site Tutorat Paces, qui propose d’ores et déjà une carte des tutorats de la plupart des grandes villes françaises. Des informations sur le sujet sont également disponibles sur les sites des universités.

5) Les passerelles

Quand on se lance en Paces, c’est évidemment pour la réussir. Mais en prenant un peu de recul, choisir une université qui propose de nombreuses passerelles, en cours et à la fin de la Paces, peut être une bonne façon d’assurer un plan B en cas d’échec.

Lire aussi :   Première année de médecine : des alternatives pour limiter la « boucherie »

« Les passerelles dépendent des conventions entre les universités et les écoles, souvent dans le paramédical et le biomédical, décrit Florence Pheulpin. En cela, l’université de Versailles est intéressante, elle propose des facilités pour rejoindre les écoles d’ergothérapeute, de psychomotricien et de kinésithérapeute. »

En Ile-de-France, ce sont « les universités Descartes, Diderot et Paris-XIII qui proposent, pour l’instant, le plus de passerelles. Mais on va tous s’y mettre, c’est ce qu’il faut faire  », assure Jean-Luc Dubois-Randé, directeur de l’UFR de médecine de Paris-Est-Créteil. « Le recyclage des étudiants qui ratent en Paces est même devenu un argument d’attractivité pour les universités », complète Gérard Friedlander. Les sites Internet des universités fournissent toutes les informations quant aux passerelles proposées, à vous de repérer celles qui pourraient vous correspondre. Juste au cas où…

Lire aussi :   Comment se réorienter après un échec au premier semestre des études de médecine (PACES) ?


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/campus/article/2016/05/24/etudes-de-medecine-comment-choisir-son-universite_4925205_4401467.html#3YZz46Jhe3ZpcyrE.99

Un médecin repond au Dr Jaury

ECN sur tablettes encore un plantage

ECN sur tablettes : "Ils ont gardé le plantage pour la fin"

"Ils ont gardé le plantage pour la fin. C'était trop beau pour être vrai…" Près de 9 000 carabins en France étaient invités à participer à la dernière phase de test avant les premières ECN sur tablette, en juin prochain.

Après le fiasco des premiers tests, en décembre, les craintes des étudiants étaient immenses quant au bon déroulement du concours. "L'ECN, c'est le concours où les étudiants en médecine choisissent l...eur spé, leur vie. "Juste ça", soulignent, amers, les candidats sur Twitter.

Cette deuxième phase de test avait pourtant bien commencé, lundi, avec quelques anomalies mineures dans l'affichage. Les étudiants osaient parler de "lueur d'espoir", mais restaient prudents. L'histoire leur a donné raison.

Ce mercredi, pour la dernière journée de test, l'épreuve de Lecture critique d'article (LCA), prévue de 9 heures à midi a douché les espoirs des plus optimistes. Surcharge des serveurs, plantage… La plateforme n'a pas supporté l'ouverture simultanée des textes. 30 minutes après le début de l'épreuve, elle a été suspendue et reportée à jeudi, 9h.

Inquiets face à ce nouvel échec, certains étudiants exigent que cette épreuve de LCA se fasse sur papier

Docteur Margaux Facebook

Je voudrais vous informer que j'ai ouvert également une page Facebook https://www.facebook.com/dr.margaux/ 

ainsi qu'un compte Facebook https://www.facebook.com/docteur.margaux.

N'hesitez pas à nous rejoindre de nombreux étudiants de Cluj nous ont rejoint (Médecine, Pharmacie, Dentaire, etc) et même des professeurs...

Triste Anniversaire

Voici un AN déjà que Margaux est partie dans un autre monde où elle exerce ce que ce monde ici bas lui a refusé.

Merci à toutes les marques de soutien que nous avons reçu.

Nous nous battrons jusqu'au bout afin que le système de Formation médical change en France.

A ce jour les étudiants en 6ème Année voulant passer l'ECN en France sont défavorisés car ils ne peuvent pas accéder au système de Formation (le SIDES) tout au long de leurs études et ne peuvent pas se connecter à l'ECNi afin de préparer leur examen dans les mêmes conditions que les carabins en France.

Créer un nom d'utilisateur plus un mot de passe ne prend que quelques secondes, de faire cette manipulation ne coûte rien et n'impact absolument pas le système, alors où est le problème si ce n'est que de rejeter ceux qui n'ont pas suivi le CURSUS royal de la prestigieuse Faculté de Médecine Française...

Avec cela on parle d'Europe, de Fraternité, d'Egalité.

Problèmes des Carabins à Iasi (Roumanie)

Numerus Clausus et l'Europe

Voici un très bon article paru dans le Monde du 5 Octobre, il ne faut pas s'arrêter au titre qui pour moi est mal choisi mais regardez plutôt les commentaires du Dr Bouet (Président Ordre des Médecins) et de Théo Combes (Président du Syndicat des jeunes médecins généralistes).

Le constat est clair: il faut revoir le Numérus Clausus et/ou d'une manière générale le système de Formation de nos futurs Médecins/Professeurs. La formation d'aujourd'hui a été établie il y a plus de quarante ans mais avec une population répartie différemment et surtout moins vieillissante.

Pour en savoir plus 

http://www.lemonde.fr/etudes-superieures/article/2015/10/05/coucours-de-medecine-le-grand-contournement_4782799_4468191.html

Numerus Clausus - Dr Bouet Président de l'Ordre des Medecins

29/09/2015

Voici le lien qui vous permettra d'écouter le Dr Bouet parlant du Numerus Clausus et des nos élèves partis faire médecine à l'étranger:

http://www.dailymotion.com/video/x37zdvf_dr-bouet-numerus-clausus_news

Cela avance et dans le bon sens...

Rémi Baudin

Visite du Député Pierre-Yves Le Borgn' à Cluj

Je vous encourage tous de lire le récapitulatif de la visite de Pierre Yves le Borgn' à Clujen Mai.

http://www.pyleborgn.eu/2015/05/avec-les-etudiants-francais-de-cluj-27-28-mai-2015/

Néanmoins j'aurais aimé qu'il mentionne les noms de nos chers enfants partis pour qu'enfin on parle de ce problème. Je pense que nous aurions dû être alertés avant tout cela mais c'est la vie on ne réalise qu'après...

 

Numerus-Clausus sur Fréquence M

Journal du 8 juin 2015

 
 
Cluj à la une...
 
Fin du Numérus-Clausus et question sur l'ECN ??

Démographie des médecins en France

Voici des liens qui permettent de connaître la démographie des médecins en France par ville ou département ainsi que le commentaire de l'ordre des médecins (à voir aussi les commentaires):

http://www.demographie.medecin.fr/demographie

http://www.egora.fr/sante-societe/demographie-medicale/198338-cessons-de-parler-de-deserts-les-medecins-ne-sont-pas-des-?pagination=2

 

Sur 281087 médecins en France  165791 ont plus de 55 ans, 76081 ont plus de 40 ans et 39215 ont moins de 40 ans mais 79612 médecins ont plus de 65ans et sont déjà en retraite mais continuent de travailler.

Pour plus de détails voir :

http://www.conseil-national.medecin.fr/sites/default/files/atlas_demographie_faits_marquants.pdf

 

Article dans Egora

Voici un article qui montre bien que les études de Médecines ne sont pas faciles et que ce métier doit être une véritable passion:

http://www.egora.fr/sante-societe/tribune-libre/198008-nous-medecins-qui-avons-sacrifie-notre-jeunesse-pour-nos-etudes

Les étudiants en Médecine qui sont à l'étranger on de ce fait encore plus de volonté et de courage, sans pour autant diminuer leur mérite, que ceux qui ont eu la chance ou la possibilté de pouvoir faire leurs études en France.

Reportages Télé et Presse écrite

France Info Reportage sur Cluj

Allez sur France Info et écoutez ce qui est dit par le Président de l'Ordre des Médecins, c'est une avancée non négligeable:

http://www.franceinfo.fr/actu/societe/article/en-roumanie-le-malaise-des-etudiants-francais-en-medecine-683941

Ecoutez tous les Replay.

 

 

D'autres articles de Presse

21. Mai, 2015

Article sur le site JIM, egora et Society

Un Article sur JIM.fr !
http://www.jim.fr/e-docs/00/02/52/9A

Vous pouvez aussi lire un article dans le Magazine Society de Mai. Pour ceux qui le désirent je peux vous envoyer l'article. Contactez moi. Rémi Baudin

Article sur Egora.fr:
http://www.egora.fr/sante-societe/etudes-de-medecine/196636-roumanie-drames-et-malaise-la-fac-de-la-derniere-chance

25. Avril, 2015

Article dans le Monde du 26-27 Avril 2015

A Cluj, le malaise des étudiants en médecine français

Deux suicides récents révèlent l’isolement de ces jeunes venus en Roumanie pour échapper au numerus clausus.

Que se passe-­t-­il parmi les étudiants français en médecine de l’uni­versité de Cluj­Napoca, en Roumanie ? En qua­tre semaines, entre début mars et début avril, la petite communauté de ces jeunes expatriés a été frap­pée par deux suicides et deux ten­tatives de suicide d’étudiantes. Un terrible enchaînement qui révèle un profond malaise, si l’on en croit certaines familles et les autorités françaises. Les quatre jeunes fem­mes étaient en effet toutes inscri­tes dans cette université roumaine devenue célèbre ces dernières an­ nées pour offrir une nouvelle chance aux Français ayant échoué en première année de médecine.
En échange de frais d’inscriptions de 5 000 euros par an, ils sont près de 500 à espérer obtenir un diplôme roumain valable en France dans cette ville de 300 000 habitants, située à 450 kilomètres au nord-­ouest de Bucarest, où des cours de médecine sont dispensés en français. En comptant les étu­diants en pharmacie, en odontolo­gie et en médecine vétérinaire, Cluj dénombre plus de 1 000 étu­diants venus de France.
Pour le père de Margaux Baudin, 24 ans, qui s’est pendue le 3 mars, il ne fait aucun doute que sa fille « a fait un Burn-out» en raison de son surmenage, elle nous a laissé une lettre dans laquelle elle explique qu’elle préfère vivre ailleurs que sur­ vivre ici et qu’elle ne voyait pas com­ment elle pourrait arriver à devenir médecin », explique Rémi Baudin.
Comme la plupart des autres étudiants français de Cluj, sa fille avait échoué deux fois en pre­mière année de médecine en France, mais voulait à tout prix de­venir médecin et s’était expatriée en 2010. Lorsqu’il a quitté son do­micile de Saint ­Nom­ la­ Bretèche, dans les Yvelines, pour aller cher­cher le corps de sa fille, il se sou­vient de la surprise qu’il a eue en organisant une rencontre avec les étudiants. « Je m’attendais à voir dix ou quinze étudiants, il y en avait deux cent cinquante dans l’amphi­théâtre ; ils étaient tous désespé­rés », assure M. Baudin. Selon lui,tous exprimaient la frustration de travailler intensément loin de leur famille malgré un avenir incer­tain, en raison des difficultés de la communauté médicale française à accepter ces étudiants qui con­tournent le numerus clausus.
« Margaux dit dans son message qu’elle a senti un rejet de l’Etat fran­çais », rappelle son père

« Une énigme multifactorielle »
Une autre étudiante s’est défenes­trée le 27 mars. Deux autres ont tenté de suicider, en mars et au dé­but du mois d’avril, mais ont sur­vécu. Cette vague d’actes suicidai­res a fini par inquiéter la direction l’université de Cluj, qui a mis en place une cellule psychologique le 27 mars, mais celle-­ci assure « qu’aucun lien n’a pu être établi avec le processus éducatif ou la si­tuation scolaire : les causes en sem­blent être de nature personnelle ».
L’ambassadeur de France à Buca­rest et le directeur de l’Institut français de Cluj ont toutefois dé­cidé d’ouvrir en urgence les portes de l’institut pendant tout le week­-end de Pâques pour discuter avec les étudiants. « Plus d’une centaine
sont venus, assure le directeur, Benoît Bavouset. Un mal-­être est
remonté autour de la difficulté et l’incertitude du retour en France. Ce sont des étudiants qui passent six ans en Roumanie et qui ont le senti­ment d’être insuffisamment prépa­rés à l’internat », estime-­t­-il.
Les étudiantes qui sont passées à l’acte étaient toutes inscrites en fin de cycle – quatrième, cin­quième ou sixième année – et es­péraient pouvoir passer l’examen classant national (ECN) afin de re­tourner faire leur internat en France. Une possibilité obtenue en 2013 par la Corporation de mé­decine de Cluj (une association défendant les étudiants franco­phones de la ville), qui avait fait annuler par le Conseil d’Etat un décret signé en 2011 interdisant aux étudiants français des univer­sités étrangères l’accès à l’ECN.
Malgré cette autorisation, les conditions de préparation de cet examen ne sont pas les mêmes qu’en France. En effet, les étu­diants doivent suivre le cursus normal de Roumanie, tout en pré­parant l’examen français le soir. Ils n’ont pas non plus accès à la plate­forme numérique de prépa­ration, réservée aux étudiants des universités françaises.
Les résultats des premiers étudiants arri­vés au bout de leur cycle d’études en 2013 et 2014 se sont révélés mé­diocres : le premier étudiant issu de Cluj est arrivé 4505e sur plus de 8 000 candidats. Or ce classe­ment est crucial, car il permet en­suite de choisir sa spécialité.
Ces difficultés expliquent-­elles en partie ces actes suicidaires ?
Dimitri Moulu, président de la Corporation de médecine de Cluj, reste très prudent. S’il y a une « grosse pression » à cause de l’ECN, il assure que « chaque cas est individuel ». « On est loin de chez nous, on est dans un autre système et dans un pays sorti du communisme récemment… Il y a X
raisons », estime-­t-­il.
Envoyé sur place début avril par la cellule de crise du Quai d’Orsay, le psychiatre français Pascal Pan­netier rappelle, lui, qu’un suicide est « toujours une énigme multi­ factorielle ». Mais il y a à Cluj « une situation de risque, avec des choses qui peuvent précipiter des suicides en cascade ». « Les étudiants ont une mésestime d’eux-­mêmes à cause de l’échec qu’ils ont subi en France. Il y a aussi un phénomène d’isolement de jeunes, obnubilés par leurs études et par leur réus­site. Beaucoup sont issus de fa­ milles de médecins qui ont fait un gros investissement et sont por­teurs d’un projet familial qui peut les dépasser », ajoute-­t-­il.
Sur ses recommandations, une ligne d’écoute a été mise en place par une cinquantaine d’étudiants volontaires, qui se succèdent 24 heures sur 24 pour répondre à d’éventuels appels de camarades en détresse.
De son côté, l’ambas­sade de France à Bucarest fait tout pour convaincre le ministère de l’enseignement supérieur de faci­liter le retour en France de ces étu­diants pour leur internat. « Une rencontre avec les différents ac­teurs roumains et français concer­nés par la préparation aux ECN sera tenue avant l’été en présence des ministères des affaires étrangè­res, de la santé et de l’éducation et de l’enseignement supérieur, dans l’objectif d’apporter des solutions aux angoisses de certains étu­diants », indique-­t-­on au ministère de l’éducation nationale.
M. Baudin, lui, a créé une association au nom de sa fille, destinée à sou­tenir tous les étudiants à l’étran­ger. Alors que les cours ont repris lundi 20 avril à Cluj, Benoît Ba­vouset, directeur de l’Institut français, assure rester « extrême­ment vigilant » mais a le senti­ment d’être passé « d’un cercle vi­cieux à un cercle vertueux, grâce au dialogue ». Il souhaite désor­mais travailler à l’intégration lo­cale d’une population qui semble vivre un enfermement que per­sonne n’avait jusqu’ici perçu. 
Article de Jean-Batiste Chastand paru dans le Monde du 26-27 Avril 2015

2 décès plus 2 tentatives: Plus jamais cela!

Deux jeunes filles nous ont quittés, deux autres ont essayé. Il faut être tous ensemble pour faire bouger les choses.

Monsieur Saint-Paul,Ambassadeur de France en Roumanie, Monsieur Pierre-Yves Le Borgn' , Député des Français à l'Etranger (en charge de 'l'Europe Centrale) et Monsieur Benoît Bavouset, Directeur de l'Institut français de Cluj nous ont entendu et font tout leur possible pour nous aider en agissant auprès du Gouvernement Français.

Visitez la page de Monsieur Pierre-Yves Le Borgn': www.pyleborgn.eu/2015/04/entendre-les-etudiants-francais-de-cluj-15-avril-2015.

Il faut que TOUS les étudiants de Cluj expriment leurs problèmes et réfléchissent à des solutions.

Utilisez la page Blog pour faire parvenir vos idées, soucis, commentaires...

      Association Pour les Etudiants Français A l'Etranger